La rédaction
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Le projet SPHÈRES offre un accompagnement personnalisé à des jeunes de 12 à 24 ans se considérant en situation d’exploitation sexuelle sur le territoire du grand Montréal.
Depuis le début de la pandémie, une vingtaine de jeunes ont demandé du soutien au projet SPHÈRES face à une situation d’exploitation sexuelle. Malgré un ralentissement durant le confinement du printemps dernier, on observe une tendance à la hausse depuis le déconfinement, notamment à partir des mois de juillet à octobre. À ce jour, 70 jeunes volontaires ont bénéficié d’un suivi confidentiel centré sur leurs besoins et leurs aspirations.
Les jeunes voulant se sortir d’une situation d’exploitation sexuelle sont référés par un intervenant et les dernières semaines ont démontré une hausse significative des demandes : « Nous ne sommes qu’à la mi-octobre et, déjà, nous avons plus de demandes d’admission que l’an dernier pour la même période. La pandémie semble exacerber les situations problématiques vécues par ces jeunes », soutient Nathalie Gélinas, coordonnatrice du projet SPHÈRES.
Les premiers résultats de la recherche associée au projet SPHÈRES mettent en lumière les effets positifs de SPHÈRES sur plusieurs aspects du cheminement des jeunes, dont leur façon d’évaluer les risques et leur capacité à mettre leurs limites.
Pour offrir une réponse forte, efficace et différente à la problématique sociale complexe de l’exploitation sexuelle, SPHÈRES mise sur la collaboration de plusieurs partenaires : le CCSMTL qui coordonne le projet, le CIUSSS de l’Ouest de l’Île de Montréal, En Marge 12-17, L’Anonyme, le SPVM, via le programme Les survivantes, et la Fondation Marie-Vincent.
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