Vincent Lehouillier, PDG
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Demain, 30 septembre, marque la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Cette journée symbolique est très importante car elle est l’occasion de rendre hommage aux enfants autochtones qui n’ont jamais pu retourner chez eux, ainsi qu’aux survivants des pensionnats, à leurs familles et à leurs communautés. Ce jour vient commémorer l’histoire tragique et douloureuse de ces pensionnats et de leurs séquelles durables. Il vient également nous rappeler que même si du travail a été fait afin de retisser les liens et accorder aux gens des Premières nations et Inuits tout le respect, l’humanisme, la dignité et les droits qui leur reviennent, il reste encore beaucoup à faire pour retisser ces liens de confiance. Or, les choses tendent à s’améliorer.
J’aurai d’ailleurs le privilège de participer demain à un cercle de parole qui sera donné à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal, en présence de personnes autochtones et allochtones. Cette activité des plus enrichissantes, tenue dans le contexte de ce jour spécial, permettra aux participants de partager leurs expériences, leurs savoirs et leurs attentes concernant la sécurisation culturelle et la pratique infirmière. Tous seront amenés à réfléchir ensemble aux actions pouvant être entreprises afin de retisser ces liens de confiance, alors que les plaies sont encore très vives, deux ans après le décès de Joyce Echaquan, dans des circonstances tragiques.
En notre qualité de gestionnaires, de professionnels et de travailleurs du réseau, travaillons ensemble afin de rétablir ce lien de confiance et faire en sorte que, jamais plus, de tels incidents ne se reproduisent.