Féminicides – Le rôle fondamental de la DPJ

Féminicides – Le rôle fondamental de la DPJ

10 novembre 2022
Temps de lecture : 1 minute

Danny Raymond, conseiller aux relations médias
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Au micro de la journaliste Monic Néron de Radio-Canada, la directrice de la Protection de la jeunesse (DPJ), Assunta Gallo, et la cheffe de service – Abus physiques et sexuels, Isabelle Negri-Corbeil, ont été invitées à expliquer le rôle fondamental de la DPJ quand elle est appelée à intervenir auprès des enfants devenus orphelins après un féminicide.

La réalité est dure à accepter. En 2021, au Québec, une femme était tuée toutes les 48 heures. Pendant la pandémie, les féminicides ont laissé 40 enfants orphelins, un drame dont on mesure à peine l’ampleur. C’est cette réalité qu’ont voulu montrer Monic Néron et son équipe, qui ont suivi le quotidien des familles endeuillées pendant un an.

La série de 6 épisodes du tout dernier balado intitulé Maman, arrête de mourir : survivre aux féminicides, est disponible dès aujourd’hui sur la plateforme OhDio de Radio-Canada.

 Ne manquez pas l’échange entre Mesdames Gallo et Negri-Corbeil à l’épisode 6, Alors, on fait quoi pour changer les choses?  

 

3 commentaires

  1. Vous êtes certains qu’en 2021, une femme était tuée toutes les 48 HEURES??? Il y aurait eu plus de 180 féminicides au Québec cette année-là??? J’ai lu que c’était 26 féminicides en 2021 (ou plus de 2 par MOIS). C’est encore trop mais ce n’est pas une victime aux deux jours il me semble.

  2. Pour changer les choses on commence par nommer les choses comme elles sont. Donc on ne fait surtout pas un titre culpabilisant pour les victimes !!!!! Les femmes qui vivent de la vc vivent suffisamment de culpabilité. Il serait temps que la honte change de camps. Le titre aurait du être « Papa arrêté de tuer maman ». Ce sujet est extrêmement important et je suis contente qu’on en parle, mais après tout les mouvements autour de cette question je suis désolée de lire ceci et le manque de sensibilité que ça traduit. Évidement je comprend que c’est la peine des enfants qui ne veulent pas perdre leur mère et qui se demandent pourquoi elle est morte. Et je vais écouter ce podcasts qui je suis certaine est pertinent. C’est juste qu’en 2022 ça serait l’fun que notre organisation se mette à jour et participe activement à déconstruire cette culpabilité. Merci

    1. Bonjour Valérie,
      Merci pour votre réponse. Votre point de vue est très pertinent.
      Cette série de balados – tout comme son titre « Maman, arrête de mourir » – n’est pas l’œuvre de notre organisation, mais nous pensions essentiel de la relayer ici. Nous tiendrons compte de votre ajout au débat dans nos propres contenus. Encore merci!

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