La rédaction
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Changer la vie de jeunes en difficulté, c’est toujours l’objectif des intervenantes jeunesse.
Mais quand ces jeunes partent de très loin sur l’échelle de la malchance, et qu’il faut aborder le sujet délicat de leur intimité, le défi est de taille. C’est le type de défi devant lequel l’équipe Sphères ne recule jamais.
Coordonné par le CCSMTL, le projet Sphères est le fruit du partenariat entre le CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal, le SPVM par le programme des Survivantes, l’Anonyme, En Marge 12-17 et la Fondation Marie-Vincent.
Sa mission? Répondre à un besoin auquel personne ne répondait avant le lancement de ce projet : Aider les jeunes Montréalaises de 12 à 24 ans sexuellement exploitées à guérir et à reprendre le contrôle de leur vie.
Dans ce programme non conventionnel financé par Ministère de la Sécurité publique du Québec et soutenu par la Fondation des Jeunes de la DPJ, rien ne serait possible sans l’action concertée et intégrée des nombreuses entités impliquées.
En plus des partenaires au cœur du programme, d’autres collaboratrices et collaborateurs essentiel.le.s — comme la clinique Jeunes de la rue ou les Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) — unissent leurs efforts pour répondre aux nombreux besoins des participantes.
Policières, infirmières, intervenantes sociales, ou encore médecins et psychologues, toutes travaillent de concert pour adopter une vision à 360 °.
Pour Nathalie Gélinas, APPR et coordonnatrice du projet, « Sphères puise sa force dans l’action, le mandat et la vision de chaque partenaire. Ensemble, on arrive à répondre à des besoins auxquels il est difficile, voire impossible, de répondre seules. C’est le plus beau projet de ma carrière. »
Un beau projet et une grande victoire, celle de pouvoir enfin offrir aux jeunes un solide filet de sécurité.
Aujourd’hui, cette initiative inspire les organisations de nombreuses régions. Ces dernières peuvent compter sur Sphères pour les accompagner.
Pour en savoir plus sur le programme Sphères, consultez son site et ses capsules vidéo.
Dans cet article, l’utilisation du féminin est privilégiée puisque le projet Sphères implique surtout des femmes, tant du côté des intervenantes que des personnes aidées.