La rédaction
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Qui dit rentrée de septembre dit aussi rentrée littéraire! Car quoi de plus grisant que la perspective de nous plonger dans la lecture d’un bon roman, d’un ouvrage percutant ou d’un bouquin qui nous fait juste du bien…
Et quel meilleur moment que l’automne pour s’y adonner, alors que l’on reprend graduellement les habitudes – et le rythme – du cocooning!
Voici quelques propositions d’ouvrages (quelque peu éclectiques!) d’ici et d’ailleurs qui sauront sans aucun doute piquer votre curiosité littéraire. Bonne lecture!
Une journée de chien - Sander Kollaard
Une journée de chien nous présente Henk, un homme ordinaire de cinquante-six ans, infirmier en soins intensifs. Sa vie tranquille prend un tournant inattendu lors d’une journée caniculaire d’été. L’œuvre célèbre les petits moments de la vie à travers le personnage attachant de Henk.
Manikanetish – Naomi Fontaine
Une enseignante de français en poste sur une réserve innue de la Côte-Nord raconte la vie de ses élèves qui cherchent à se prendre en main. Elle tentera tout pour les sortir de la détresse, même se lancer en théâtre avec eux. Dans ces voix, regards et paysages se détachent la lutte et l’espoir.
SURDOSE – Alexandre Kauffmann
Ce livre est un polar, et pourtant tout est vrai. Après un an d’immersion au sein de la brigade qui enquête sur les morts par surdose à Paris, le journaliste livre un récit qui évoque la vie intime des victimes et l’univers des personnes engagées dans la lutte contre la drogue, mais aussi celui des revendeurs.
Ce que la vie doit au rire – Boucar Diouf (à paraître le 14 septembre)
Avec sa verve légendaire et son sens de l’humour universel, le très polyvalent Boucar Diouf nous offrira dès la mi- septembre son tout dernier livre, Ce que la vie doit au rire. L’ouvrage explore l’importance de se dilater la rate dans les sociétés humaines!
LA SENTENCE – Louise Erdrich
La Sentence suit Tookie, une quadragénaire d’origine amérindienne, qui commence à travailler dans une librairie après sa libération conditionnelle. Elle se retrouve confrontée aux fantômes de l’Amérique, notamment le racisme et l’intolérance, alors que la ville de Minneapolis est secouée par la mort de George Floyd et une pandémie. Louise Erdrich nous offre un récit poignant sur l’identité et le besoin d’amour.
Auteur : Service des communications et du marketing