Direction des communications et du marketing
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Alors que la saison des rires, des embrassades et des vacances commence, les familles se réjouissent à l’idée de se rassembler et de profiter de moments ensemble. Au calme, à la maison.
Pour de trop nombreuses femmes, ces moments à la maison sont surtout synonymes, de violence et de danger.
La violence, qu’elle soit ou non domestique, n’est pas uniquement physique. Elle peut être émotionnelle, financière, psychologique, sexuelle, et elle n’est pas toujours perpétrée par un conjoint.
La violence domestique n’est pas toujours physique. Elle peut être émotionnelle, financière ou psychologique et n’est pas toujours perpétrée par un conjoint.
Dans tous les cas, les femmes en sont les premières victimes :
- 76 % des victimes de violence conjugale sont des femmes.
- 88 % des victimes d’agression sexuelle sont des femmes.
- 95 % des victimes de crimes relatifs au proxénétisme et à la traite des personnes sont des femmes
Alors que nous soulignons en ce moment les 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, nous vous invitons à ouvrir les yeux sur ces violences qui sont trop souvent perpétrées près de nous, dans toutes les couches de la société.
Et surtout, nous vous encourageons à en parler, et à faire parler.
Vous êtes victime ou témoin de violence? Des solutions existent. N’hésitez pas à contacter au plus vite une ressource d’aide et d’écoute.
Prévention de la violence conjugale et familiale
SOS violence conjugale | 24/7
- 1-800-363-9010
- Texto 438 601-1211
- sos@sosviolenceconjugale.ca
- sosviolenceconjugale.ca
Info-aide violence sexuelle/Sexual Violence Helpline | 24/7
- 1 888 933-9007
- infoaideviolencesexuelle.ca
Chaque année, du 25 novembre au 6 décembre, des personnes de partout dans le monde unissent leurs voix pour dénoncer les actes de violence commis envers les femmes. Ces dates ont été retenues dans le but de lier, de façon symbolique, la violence faite aux femmes et les droits humains.
𝟐𝟓 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 : Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes des Nations unies
𝟔 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 : Commémoration de la tuerie à Polytechnique Montréal, où 14 femmes ont perdu la vie parce qu’elles étaient des femmes
Un commentaire
Au sujet de l’équation »agresseur = agressée », les campagnes portent à 90 % sur le côté droit de l’équation. Mais ce n’est pas comme ça qu’on a réussi à vaincre la polio, la rougeole, la covid, etc. D’un point de vue efficacité épidémiologique, le gros des efforts de sensibilisation\prévention devraient plutôt être dirigé vers le côté gauche de l’équation, sinon rien ne changera jamais. Le dernier livre de Léa Clermont-Dion (Salut, ça va ?) aborde justement de façon très judicieuse cette question.